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Le guide du végan en herbe de PETA

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Viande, gaspillage et pollution de l’eau

Gaspillage d’eau
La Terre a des ressources en eau limitées. La FAO estime que nous disposons globalement de 9 000 à 14 000 km3 d’eau utilisables[1], soit 5 640 L d’eau par jour et par personne au mieux aujourd’hui, 4 260 L d’eau par jour et par personne au mieux en 2050[2].
Environ 5 000 L d’eau sont nécessaires pour produire 1 000 kcal d’aliments d’origine animale, 1 000 L si l’origine est végétale[3].

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Pollution des eaux
En prenant en compte les différents segments[4] de la chaîne de production, l’élevage, y compris la pisciculture[5], est la plus grande source sectorielle de polluants de l’eau : principalement les déchets animaux, les antibiotiques, les hormones, les produits chimiques des tanneries, les engrais et les pesticides utilisés pour les cultures fourragères, et les sédiments des pâturages érodés[6].
L’hypereutrophisation, par les nitrates, le phosphore et autres nutriments est responsable de l’essor des algues vertes et de la dégénération des récifs coralliens. Cette eutrophisation cause la mort de nombreux êtres vivants aquatiques[7] et de quelques animaux terrestres[8]. L’élevage y contribue de façon directe par les rejets de lisiers et indirecte par l’excès d’engrais apportés aux cultures de céréales destinées à nourrir le bétail[9].
La gestion des déjections animales dans les élevages intensifs provoque le lessivage des nitrates et des agents pathogènes dans la nappe aquifère, qui met souvent en péril les réserves d’eau potable[10].
 

Pluies acides
L’élevage est responsable de 64% des émissions d’ammoniaque (NH3), une des principales causes des pluies acides[11]. Les émissions d’ammoniac sont à 95% d’origine agricole, dont 80% proviennent de l’élevage[12].
Les précipitations s’acidifient au contact de l’ammoniaque présent dans l’air (gaz très soluble dans l’eau), perturbent la photosynthèse et détruisent les éléments nutritifs du sol causant le dépérissement forestier.

Les lacs, les fleuves, les ruisseaux et les rivières sont eux aussi altérés par les pluies acides : on observe une réduction et une disparition d’espèces aquatiques, très sensibles au changement de pH[13].

Au Canada, sur 160 000 lacs de 10 hectares ou plus étudiés, 19,4% étaient acides et 51% en train de le devenir[14].

Références:
1. FAO, Crops and Drops, 2002, p. 1.
2. 14 000km3 par an pour 6,8 milliards de personnes aujourd’hui, estimée à 9 milliards de personnes en 2050.
3. Daniel Renault (FAO), Value of virtual water in food, principles and virtues, 2002, p. 17.
4. Les différents segments pris en compte sont l’abreuvement des animaux et l’entretien des locaux, les abattoirs et industries agroalimentaires, les tanneries et l’irrigation des cultures fourragères, FAO, Livestock’s long shadow, 2006, pp. 128-135.
5. Gaëlle Dupont, « Le développement fulgurant de l’aquaculture devrait continuer », Le Monde, 12 novembre 2009.
6. http://www.fao.org/ag/fr/magazine/0612sp1.htm
7. Chloë Fromange, Emilie Novince, Eutrophisation : un phénomène naturel amplifié par les rejets des activités humaines.
8. Cyriel Martin, « Bretagne : ce rapport confidentiel sur les algues vertes qui accable les agriculteurs », Le Point, 21 octobre 2009.
9. Séverine Gibet pour la FAO, Agriculture et pollution azotée des eaux en Bretagne, France.
10. http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000219/index.html
11. http://www.fao.org/newsroom/fr/news/2006/1000448/index.html
12. S. Portejoie, J. Martinez, G. Landmann, L’ammoniac d’origine agricole : impacts sur la santé humaine et animale et sur le milieu naturel, INRA Prod. Anim.,2002, 15 (3), 151-160.
13. US Environmental Protection Agency, Effects of Acid Rain - Surface Waters and Aquatic Animals.
14. Ministère du développement durable du Québec, Lacs acides au Québec, 2004.

Source: Viande.info 

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Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée

Cancérogénicité de la consommation de viande rouge et de viande transformée

référence : Organisation modiale de la santé

Octobre 2015

1. Qu'appelle-t-on viande rouge?

La viande rouge fait référence à tous les types de viande issus des tissus musculaires de mammifères comme le boeuf, le veau, le porc, l’agneau, le mouton, le cheval et la chèvre.

2. Qu'appelle-t-on viande transformée?

Les produits carnés transformés (ou viande transformée) font référence à la viande qui a été transformée par salaison, maturation, fermentation, fumaison ou d'autres processus mis en oeuvre pour rehausser sa saveur ou améliorer sa conservation. La plupart des viandes transformées contiennent du porc ou du boeuf, mais elles peuvent également contenir d'autres viandes rouges, de la volaille, des abats ou des sous-produits carnés comme le sang.

À titre d’exemples de viandes transformées, on trouvera les hot-dogs (saucisses de Francfort), le jambon, les saucisses, le corned-beef, les lanières de boeuf séché, de même que les viandes en conserve et les préparations et les sauces à base de viande.

3. Pourquoi le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC) a-t-il décidé d’évaluer la viande rouge et la viande transformée?

Un comité consultatif international, réuni en 2014, a recommandé comme hautement prioritaire l’évaluation de la consommation de la viande rouge et de la viande transformée par le Programme des Monographies du CIRC. Cette recommandation était fondée sur des études épidémiologiques laissant entendre que les légères augmentations du risque de plusieurs cancers pouvaient être associées à une forte consommation de viande rouge ou de viande transformée.

Bien que ces risques fussent faibles, ils pourraient être importants pour la santé publique parce que beaucoup de personnes dans le monde consomment de la viande, et que la consommation de viande est en augmentation dans les pays à revenu faible et intermédiaire (PRFI). Bien que certaines agences sanitaires recommandent déjà de limiter la consommation de viande, ces recommandations visent essentiellement à réduire le risque d'autres maladies. Dans cet esprit, il était important pour le CIRC d’apporter des preuves scientifiques faisant autorité sur les risques de cancer associés à la consommation de viande rouge et de viande transformée.

4. Les méthodes de cuisson de la viande modifient-elles le risque?

Les méthodes de cuisson à haute température génèrent des composés qui peuvent contribuer au risque cancérogène, mais leur rôle n’est pas encore parfaitement compris.

5.Quelles sont les méthodes les plus sûres pour cuire la viande (par ex. à la poêle, bouillie, rôtie ou grillée au barbecue)?

La cuisson à température élevée ou avec la nourriture en contact direct avec une flamme ou une surface chaude, comme dans le barbecue ou la cuisson à la poêle, produit davantage de produits chimiques cancérogènes (comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques et les amines aromatiques hétérocycliques). Cependant, le Groupe de travail du CIRC ne disposait pas de suffisamment de données pour conclure si la façon dont la viande est cuite affecte le risque de cancer.

6. Manger de la viande crue est-il plus sûr?

Le Groupe de travail du CIRC ne disposait pas de données pour répondre à cette question par rapport au risque de cancer. Ceci étant, la question distincte du risque d'infection par la consommation de viande crue doit cependant être gardée à l'esprit.

7. La consommation de viande rouge a été classée comme probablement cancérogène pour l’homme (Groupe 2A). Qu’est-ce que cela signifie?

Dans le cas de la viande rouge, cette classification se fonde sur des indications limitées provenant d'études épidémiologiques montrant des associations positives entre la consommation de viande rouge et le développement d’un cancer colorectal, indications soutenues par de fortes indications d’ordre mécanistique.

Indications limitées signifie qu'une association positive a été observée entre l'exposition à la consommation de viande rouge et le cancer mais que d'autres explications pour ces observations (techniquement désignées par les termes de hasard, de biais ou de facteurs de confusion ) ne pouvaient être exclues.

8. La consommation de viande transformée a été classée comme cancérogène pour l’homme (Groupe 1). Qu’est-ce que cela signifie?

On utilise cette catégorie quand on dispose d’indications suffisantes de cancérogénicité chez l'homme. En d'autres termes, on dispose d’indications convaincantes de ce que l'agent provoque le cancer chez l’homme. Cette évaluation se fonde généralement sur des études épidémiologiques montrant le développement du cancer chez les personnes exposées.

Dans le cas de la viande transformée, cette classification se fonde sur des indications suffisantes provenant d'études épidémiologiques de ce que la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal chez l’homme.

9. La viande transformée a été classée comme cancérogène pour l’homme

(Groupe 1). La consommation de tabac et l'amiante sont aussi classés comme cancérogènes pour l’homme (Groupe 1).

Est-ce que cela signifie que consommer de la viande transformée est aussi cancérogène que fumer du tabac et être exposé à de l'amiante?

Non, la viande transformée a été classée dans la même catégorie que d’autres agents, causes de cancer, comme le tabagisme et l'amiante (Groupe 1 du CIRC, cancérogène pour l'homme), mais cela ne signifie pas pour autant qu'ils sont tous aussi dangereux. Les classifications du CIRC décrivent la force des données scientifiques sur un agent comme étant une cause de cancer, mais n'évaluent pas le niveau du risque.

10. Quels types de cancers sont liés ou associés à la consommation de viande rouge?

Les données les plus solides, quoique demeurant limitées, indiquant une association avec la consommation de viande rouge, concernent le cancer colorectal. Il existe également des données indiquant des liens avec le cancer du pancréas et le cancer de la prostate.

11. Quels types de cancers sont liés ou associés à la consommation de viande transformée?

Le Groupe de travail du CIRC a conclu que la consommation de viande transformée provoque le cancer colorectal. Une association avec le cancer de l'estomac a également été observée, mais les données ne sont pas concluantes.

12. Combien de cas de cancer chaque année peut-on attribuer à la consommation de viande transformée et de viande rouge?

Selon les estimations les plus récentes du Global Burden of Disease (GBD) Project (fardeau mondial de la maladie), organisme de recherche universitaire indépendant, 34 000 décès par cancer par an environ dans le monde sont imputables à une alimentation riche en viandes transformées.

La consommation de viande rouge n'a pas encore été établie comme cause de cancer. Toutefois, si la causalité des associations rapportées était prouvée, le projet GBD a estimé que les régimes riches en viande rouge pourraient être responsables de 50 000 décès par cancer par an à travers le monde.

Ces chiffres contrastent avec 1 million de décès par cancer par an environ à l'échelle mondiale imputables à la consommation de tabac, 600 000 à la consommation d'alcool, et plus de 200 000 à la pollution atmosphérique.

13. Pouvez-vous quantifier le risque associé à la consommation de viande rouge et de viande transformée?

La consommation de viande transformée a été associée à une légère augmentation du risque de cancer dans les études examinées. Dans ces études, le risque augmente généralement avec la quantité de viande consommée. Une analyse des données provenant de 10 études a permis de calculer que chaque portion de 50 grammes de viande transformée consommée tous les jours augmente le risque de cancer colorectal de 18% environ.

Le risque de cancer associé à la consommation de viande rouge est plus difficile à estimer parce que les indications montrant que la viande rouge provoque le cancer ne sont pas aussi fortes. Toutefois, si la causalité des associations rapportées entre la consommation de viande rouge et le cancer colorectal était prouvée, les données des mêmes études laissent penser que le risque de cancer colorectal pourrait augmenter de 17% pour chaque portion de 100 grammes de viande rouge consommée par jour.

14. Le risque est-il plus élevé chez les enfants, les personnes âgées, chez les femmes, ou chez les hommes? Certaines personnes sont-elles davantage à risque que d’autres?

Les données disponibles ne permettent pas de conclure sur une différence de risque selon le groupe d’individus.

15. Qu'en est-il des personnes qui ont déjà eu un cancer du côlon? Devraient-ils arrêter de manger de la viande rouge?

Les données disponibles ne permettent pas de tirer de conclusions sur les risques pour les personnes qui ont déjà eu un cancer.

16. Devrait-on arrêter de manger de la viande?

La consommation de viande a des bénéfices reconnus pour la santé. Ceci dit, nombre de recommandations nationales de santé conseillent aux individus de limiter leur consommation de viande transformée et de viande rouge, qui est liée à des risques accrus de décès par maladie cardiaque, par diabète et d'autres maladies.

17. Quelle quantité de viande peut-on consommer sans danger?

Le risque augmente avec la quantité de viande consommée, mais les données disponibles pour cette évaluation ne permettent pas de conclure quant à l’existence d’un niveau de sécurité.

18. Qu’est-ce qui fait que la viande rouge et la viande transformée augmentent le risque de cancer?

La viande est constituée de multiples composants, tel le fer héminique, par exemple. La viande peut également contenir des composés chimiques qui se forment au cours de la transformation ou de la cuisson de la viande. Par exemple, des composés chimiques cancérogènes comme des composés N-nitrosés et des hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) se forment pendant la transformation des viandes.

La cuisson de la viande rouge ou de la viande transformée produit également des amines aromatiques hétérocycliques ainsi que d'autres composés chimiques, y compris des HAP, que l’on trouve par ailleurs dans d'autres aliments et dans la pollution atmosphérique. Certains de ces produits chimiques sont des cancérogènes avérés ou soupçonnés, mais malgré cela, on ne sait pas encore bien comment la viande rouge et la viande transformée accroissent le risque de cancer.

19. Pouvez-vous comparer le risque de manger de la viande rouge et le risque de manger de la viande transformée?

Des risques comparables ont été estimés pour une portion standard, portion plus petite en moyenne pour la viande transformée que pour la viande rouge. Cependant, la consommation de viande rouge n'a pas été reconnue comme une cause de cancer.

20. Quelle est la recommandation de l'OMS pour prévenir le risque de cancer associé à la consommation de viande rouge et de viande transformée?

Le CIRC est un organisme de recherche qui évalue les données disponibles sur les causes du cancer, mais ne formule pas de recommandations sanitaires en tant que telles. Il incombe aux gouvernements nationaux et à l'OMS d'élaborer des directives nutritionnelles. Cette évaluation par le CIRC renforce une recommandation de l'OMS de 2002 selon laquelle les personnes qui mangent de la viande devraient modérer leur consommation de viande transformée pour réduire leur risque de cancer colorectal.

Certaines autres directives nutritionnelles recommandent aussi de limiter la consommation de viande rouge ou de viande transformée, mais ces recommandations sont principalement axées sur la réduction de la consommation de matières grasses et de sodium, qui sont des facteurs de risque de maladies cardiovasculaires et d'obésité. Les personnes qui sont inquiètes par rapport au cancer peuvent envisager de réduire leur consommation de viande rouge ou de viande transformée jusqu'à ce que des directives spécifiquement liées au cancer soient mises au point et publiées.

21. Faut-il ne manger que de la volaille et du poisson?

Les risques de cancer associés à la consommation de volaille et de poisson n'ont pas été évalués.

22. Faut-il devenir végétarien?

Les régimes végétariens et les régimes carnés ont des avantages et des inconvénients différents pour la santé. Cependant, cette évaluation ne comparait pas directement les risques sanitaires chez les végétariens par rapport aux personnes qui consomment de la viande. Ce type de comparaison est difficile à faire, car ces groupes peuvent être différents à d'autres égards que leur consommation de viande.

23. Existe-t-il un type de viande rouge qui serait plus sûr?

Quelques études ont examiné les risques de cancer associés à différents types de viande rouge, comme le boeuf et le porc, et à différents types de viandes transformées, comme le jambon et les hot-dogs. Cependant, il n'existe pas assez d'information pour dire si la consommation d’un type de viande rouge ou de viande transformée quelconque serait associé à un risque de cancer plus ou moins élevé.

24. Le mode de conservation peut-il influencer le risque (par ex. salaison)?

Différents modes de conservation peuvent entraîner la formation de substances cancérogènes (comme des composés N-nitrosés), mais on ignore si cela peut contribuer au risque de cancer, et dans quelle mesure.

25. Combien d’études ont été évaluées?

Le Groupe de travail du CIRC a examiné plus de 800 études différentes sur le cancer chez l’homme (certaines études concernaient les deux types de viande; au total, plus de 700 études épidémiologiques concernaient la viande rouge et plus de 400 études épidémiologiques concernaient la viande transformée).

26. Combien d’experts ont participé à cette évaluation?

Le Groupe de travail du CIRC était composé de 22 experts, de 10 pays différents.

27. Quelles mesures pensez-vous que les gouvernements devraient prendre sur la base de vos résultats?

Le CIRC est un organisme de recherche qui évalue les données disponibles sur les causes du cancer, mais ne formule pas de recommandations sanitaires en tant que telles. Les politiques, directives et recommandations nationales et internationales visant à réduire les risques de cancer s’appuient cependant souvent sur les Monographies du CIRC. Les gouvernements peuvent décider d’ajouter cette nouvelle information sur les risques de cancer associés à la viande transformée dans le contexte d'autres risques et bénéfices pour la santé lors de la mise à jour de leurs recommandations nutritionnelles

référence : Organisation modiale de la santé

Ocean Cleanup : le projet de grand nettoyage des océans

Ocean Cleanup : le projet de grand nettoyage des océans va démarrer plus tôt que prévu... Avec quelques changements majeurs au niveau de la méthode employée !

Il y a trois ans déjà de cela, nous vous présentions pour la première fois le projet un peu fou de Boyan Slat, un jeune néerlandais qui avait inventé, à l'âge de 19 ans à peine, une solution pour en finir définitivement avec le problème de la pollution plastique dans les océans. 

Son idée était tout simplement de mettre en place des filets géants qui puissent récupérer le plastique, en utilisant à son avantage les courants marins qui concentrent cette pollution en la faisant converger dans certaines zones de l'océan (les gyres océaniques) et qui conduisent ainsi à la formation de ces « continents de plastique »  — dont le plus gros fait six fois la taille de la France métropolitaine. 

Le projet, baptisé «The Ocean Cleanup », consiste essentiellement en une structure géante de boudins en forme de V, supportant des filets qui piègent le plastique et le regroupe, facilitant ainsi le nettoyage. Les filets sont conçus de manière à bloquer le plastique, sans pour autant porter atteinte à la vie marine.
 



En juin 2016, Ocean Cleanup était passé de la phase de simple projet à la première application concrète, avec un tout premier prototype expérimental, qui avait pour but de confronter les idées écrites sur le papier à la réalité du terrain. Pour cela, l'équipe avait choisi la mer du Nord pour ses conditions extrêmes qui permettraient de tester la solidité de l'ensemble. 

Déployée à 23 kilomètres des côtes néerlandaises, cette première barrière test ne mesurait qu'une petite centaine de mètres, bien loin de la structure de deux fois cinquante kilomètres initialement prévue ! 

Et pour cause, le but de cette réalisation miniature n'était pas (encore) de nettoyer la mer du plastique, mais surtout de vérifier la résistance de l'ensemble en conditions réelles.



Eh bien aujourd'hui, nous avons encore de bonnes nouvelles à vous annoncer par rapport à ce projet d'envergure, que de plus en plus de personnes suivent de très près. En effet, alors que le lancement à grande échelle était prévu en 2020, le jeune inventeur Boyan Slat vient tout juste d'annoncer que la concrétisation se ferait plus tôt que prévu : l'année prochaine, plus précisément mi-2018 ! 

La première installation sera pour la grande plaque de l'Océan Pacifique, mais Ocean Cleanup veut mettre graduellement d'autres systèmes en place pour que toutes les zones du globe où se concentrent la majorité des déchets soient à terme pourvues d'un système de nettoyage. L'organisation estime qu'un seul de ces systèmes pourrait nettoyer 3 tonnes de plastique par semaine en moyenne !


Plus de filet géant, mais une multitude de petits filets mobiles et autonomes

Si le projet est lancé plus tôt que prévu, c'est aussi parce qu'il y a eu un changement majeur au niveau de la technique employée. En effet, à force de tester et d'expérimenter la faisabilité d'Ocean Cleanup, les chercheurs se sont rendu compte qu’au lieu de fabriquer une seule giga-structure de  100 kilomètres comme c'était initialement prévu, il serait bien plus efficace de mettre en place un système d'une cinquantaine de petits filets d'un ou deux kilomètres chacun. Non seulement ce serait plus simple et moins coûteux à mettre en place, mais cela fonctionnerait mieux, selon le jeune créateur du projet, désormais âgé de 22 ans. 

Dans une conférence présentant l'évolution de son projet, Boyan Slat a en effet expliqué que c'était une meilleure compréhension des mouvements du plastique qui avait conduit à ce changement majeur : « Pour attraper le plastique, il faut agir comme le plastique », a-t-il ainsi expliqué.



Autre innovation majeure par rapport au projet de base : les filets ne seront plus attachés à un point fixe sur le fond marin,

mais ils seront pourvus d'une ancre flottante afin de pouvoir suivre les courants marins et dériver avec le plastique, à une vitesse légèrement plus lente pour pouvoir le recueillir. 


Ces filets dérivants pourront donc concentrer plus de plastique par rapport aux filets fixes, qui risqueraient de «déborder» au bout d'un moment.

De même, à l'instar du roseau de La Fontaine qui plie mais ne se rompt pas, ce nouveau système n'aurait plus à craindre les tempêtes qui risqueraient d'arracher l'attache ou bien de casser le câble d'amarre.


Avec le déploiement de ce système, The Ocean Cleanup calcule qu'il serait en mesure de nettoyer 50 % de la grande plaque de déchets du Pacifique d’ici cinq ans.

À terme, le projet vise l'élimination totale de tous les « continents de plastique » de la planète en généralisant la méthode à tous les endroits du globe. 



On a hâte de voir le résultat !

Vous pouvez faire un don à The Ocean Cleanup Project directement sur la plate-forme prévue à cet effet, ou partager cet article afin de faire connaître ce projet génial autour de vous.

Le Beyond Burger (La ''viande'' du futur)

Le #BeyondBurger est arrivé dans Safeway's Carat Cases dans NorCal!

 

Nous sommes ravis d'annoncer que Beyond Burger est maintenant officiellement la PREMIÈRE protéine végétale vendue dans l'allée de la viande dans les épiceries conventionnelles!

Au cours du week-end du Memorial Day, The Beyond Burger a commencé à se déployer sur plus de 280 magasins Safeway dans le nord de la Californie (plus quelques-uns en NV et HI)!

 Résultats de recherche d'images pour « beyond burger »

 

Avec cette expansion récente, The Beyond Burger se trouve maintenant dans près de 700 épiceries NATIONWIDE (y compris Whole Foods en Alabama, Géorgie, Mississippi, Caroline du Nord, Caroline du Sud et Tennessee) !!!

Résultats de recherche d'images pour « beyond burger »

Pour voir le site officiel du Beyond Burger cliquez ici

 

 

 

 

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